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Commentaires

trevor mcclaughlin

voyez mon article "Claude Clerselier's attestation of descartes' religious orthodoxy" in Joournal of religious history, vol 20 June 1980 pp 136-46, s'il vous plait

cpo

Je suis tombé par hasard sur cette série sur Descartes... je n'ai pu décrocher. J'ai adoré votre style empreint d'une subtile truculence. Voilà une Histoire des sciences totalement accessible et bigrement intéressante.

Bravo, et merci...

RenaudD

Ces compliments nous comblent, littéralement ! Merci beaucoup, cela fait très plaisir. Nous espérons que vous apprécierez nos autres articles !

cpo

Vous pouvez compter sur moi...

Gérald Nassif

René Descartes, cet homme qui voulait prouver l’existence de Dieu. Celui qui su mettre sur les papier, et en Français, les règles de base d'une science moderne "bien menée", lui qui excella en géométrie, lui qui traita des "méditations métaphysiques" et des "passions de l'âme", lui qui fut piètre Phsicien et qui fit tant d'erreurs, mais avec tant de dialectique, il engendra tant de critiques de la part des plus brillants esprits de son temps, qu'il en devint une "articulation majeure", une sorte de "plaque tournante", au milieu de ce long processus qui mène de la "renaissance" au siècle des lumières qu'hélas, aujourd'hui, tant d'esprits fats et simplistes dénigrent et au nom de quoi ?! Nous devons méditer sur son message.

RenaudD

On trouve effectivement dans l'oeuvre de Descartes largement à reprendre, que ce soit, comme vous le rappelez, la fausseté de la quasi-totalité de sa physique ou sa naïveté - proprement inouïe de nos jours - à prétendre prouver l'existence de Dieu. Conservons à son crédit ses mathématiques et la clarté avec laquelle il a exposé ses idées philosophiques - clarté qu'on aimerait retrouver chez tous ceux qui l'ont critiqué dans les siècles suivants : on en est très loin... Conservons surtout sa foi dans l'homme et dans sa capacité à comprendre le monde qui l'entoure. Il a consacré toute sa vie à cet effort et cela au moins mérite le respect.

jean de Parthenay

Pour le crédit mathématiques de Descartes, je suis désolé, mais de Beaugrand n'a pas tort. Descartes a pillé Viète (le vrai fondateur de l'algèbre formelle) et peut-être aussi l'anglais Harriot, en tout cas Hérigone, James de Godscroft, lui avaient bien préparé la voie. Pour le reste, Fermat avait raison contre lui sur les tangentes, qu'il proposait de trouver en simplifiant le rapport Dy/dx, et voyait bien tous les défauts de sa dioptrique... Il ne reste pas grand chose vraiment à Descartes (l'idée de paramétrer une courbe algébrique ? Encore faut-il qu'elle soit du bon genre !)
Ce qui serait intéressant, c'est de comprendre comment et pourquoi s'est construit un tel mythe !

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